Comment l’holacratie transforme l’organisation

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21 janvier 2026
lholacratie

Les idées de collègues deviennent des business units

Cabinet de conseil né d’une spin­off de l’Université de Gand, Möbius a fait le pari de fonctionner sur base des principes directeurs de l’holacratie. Aux fondements de l’approche se trouvent l’autonomie et la responsabilisation des équipes.
Chez Möbius, cela se traduit par une large place accordée à l’innovation interne et la possibilité pour les collaborateurs de travailler sur des projets ­qui les passionnent.

C’est au tournant des années 2000 que Möbius Business Redesign émerge de l’Université de Gand. Le bureau de conseil en stratégie ne compte alors qu’une dizaine de collaborateurs. « La culture chez nous a toujours été participative. Quand je suis arrivée dans l’équipe, nous étions une vingtaine. Pour lancer un projet, il fallait discuter avec trois personnes. Les choses se sont complexifiées avec la croissance de l’entreprise. Nous avons dû structurer la recherche d’idées et l’innovation », dévoile Luc Baetens, entré comme consultant, aujourd’hui managing partner du cabinet, qui emploie presque 150 personnes. Avec la croissance de l’équipe vient le choix d’opter pour le modèle d’organisation de l’holacratie, initialement conceptualisé par l’américain Brian Robertson, à la tête d’une entreprise de softwares, dans les années 2000. 

Pour en savoir plus sur le fonctionnement pratique de l'holacratie cliquez sur l'article ici.

 

Cet article a été publié dans le magazine Htag by Références ­- N°23